L’ours Pimili, l’APK nightly, le journal renouvelé
L’app porte enfin son ours et son nom, le journal public propose l’APK de test et se refait une beauté, le staging mutualise Postgres.
Journée identité : Pimili a un visage, l’app se télécharge, et le journal public se lit autrement.
L’ours s’installe dans l’app
L’application s’appelle Pimili (plus un nom technique de projet). L’icône, le splash, le favicon et l’écran de connexion portent l’ours — le même dessin que le logo, en tête de l’écran « Bon retour ! » (MOBI-138). Le journal public aussi : l’onglet et l’en-tête du site arborent le même ours, à la place du pictogramme générique. On reconnaît le produit dès l’ouverture, avant même de saisir un e-mail.
L’APK nightly, le journal se refait une beauté
Le journal public propose un téléchargement Android : build de test nightly, Android 7 et plus, installation manuelle. Plus besoin de passer par un magasin pour essayer la dernière version.
Le site lui-même change de peau : thème clair et sombre, polices locales, lecture plus aérée. L’intention reste la même — suivre le produit sans ouvrir les tickets — avec une page d’accueil qui dit d’abord ce qu’est Pimili, puis comment l’installer, puis le fil des jours.
Staging plus sobre, tests plus propres
Les microservices comptes, contrat et référentiel partagent un seul Postgres en staging : chaque base reste séparée, l’URL se paramètre, la machine n’héberge plus trois moteurs. make e2e se limite aux smoke tests (santé, JWT, lectures) : plus de création de comptes à chaque run, plus de pollution de la base de démo (PIM-60).
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